Delémont

Delémont

Café de la prévention à l'école
de commerce
2010

Il y avait une offre d'emploi en mars
2010

Journée
mondiale du SIDA 2009

Journée
nationale alcool 2009


Campagne
nationale Hépatitis 2009

Le programme
de consommation contrôlée proposé par nos services
ambulatoires trans-AT

Pour en savoir plus cliquez sur l'image
ou voir
ici !
Tout sur le World Café à Pierre
Coullery en mars 09 c'est
ici…
Tout sur le World Café J+Sport
du 29 novembre 08 c'est ici...


30 novembre, Votations
sur les objets Drogue
OUI à la Révision de la
LSTUP
OUI à la dépénalisation
du Cannabis
LA FONDATION DEPENDANCES
vous demande de voter
2 fois OUI
le 30 novembre 2008
Sur
notre page LSTUP un texte d'Etienne Schreder
et un texte d'un usager qui répondent comme Monsieur Lette
(voir ici) à la
tribune de M. Baettig du QJ
Comité interjurassien
de soutien LSTUP (voir
la liste au 5.11.08)
Arguments
pour la révision de la LSTUP (voir)
Arguments
pour la dépénalisation du Cannabis (voir)
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20
novembre, journée
nationale Alcool 2008
Pour marquer dignement la journée nationale alcool
2008, la Fondation dépendances a invité Madeleine Melquiond,
journaliste, enseignant le journalisme à Paris, écrivain
et auteur du livre "Longtemps j'ai vécu
avec une bouteille" et Etienne Schréder, criminologue, dessinateur
de bandes dessinées et auteur du livre "Amères Saisons",
autobiographie de la longue descente en enfer de l'auteur dans l'alcoolisme.

Dédicace d'Etienne Schréder à Clos-Henri
Ces deux personnalités ont eus l'occasion de parcourir
le canton du Jura en tous sens puisqu'elles ont rencontrés successivement
:
Les usagers ambulatoires de trans-AT Porrentruy échanges
suivis d'un dîner
Les résidents de Clos-Henri au Prédame, rencontre suivie
d'un souper à Clos-Henri.
Les usagers ambulatoires de trans-AT
Delémont, échanges
pendant un repas.
Les assistants sociaux membres de l'AJAS au
cours de leur Assemblée générale à Vicques
Et
finalement, le grand public jurassien pour une conférence,
débat le 20 novembre à 20h00 à la salle de conférences
de Vicques.
Ils ont aussi donnée une conférence de presse et ils
ont participés à une émission de radio à Fréquence
jura le 20 novembre au matin.

Les auteurs à Clos-Henri
le 19 novembre 2008
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A propos d' "Amères Saisons"
La
couverture ne laisse aucun doute, il s’agit
du parcours d’un homme seul, titubant vers les méandres
d’un avenir des plus incertains. Le contenu est à l’avenant
: sombre. Le noir est omniprésent, parfois sous forme d’ombres
chinoises, et ne cède que peu de terrain à un gris d’une
profonde tristesse. Quels sentiments expriment cette mise en couleur
? Colère sourde, amertume, ... Parfois le dessin varie, se mettant
au diapason d’instants d’abandon où les corps, désarticulés,
se donnent en spectacle et expriment maladie et déchéance.
Terriblement constant dans un mode volontairement brouillon et haché,
le trait révèle l’anonymat de ces visages émaciés,
inévitablement assimilés à la zone. C’est
d’une autre époque dont il s’agit, le terme sans domicile
fixe n’était pas encore d’usage, mais le chemin emprunté par
Etienne ne dénoterait pas dans notre paysage actuel. (…)
Dans ce
récit autobiographique, l’auteur explique
sa décision de conserver une certaine pudeur quant à l’approche
de son sujet pour éviter, notamment, de sombrer dans une exhibition
sordide. (…)
Le traitement d’Amères saisons est d’une froideur absolue,
comme dépouillé de toutes formes de sentiment, vidé d'émotion.
La lecture s’en ressent, ce livre n’a pas été écrit
pour le lecteur, mais bien parce qu’Etienne Schréder en ressentait
intimement la nécessité. Cependant, la qualité de
ce récit peut venir du recul pris par son auteur qui l’a laissé macérer
de longues années avant de s’y attaquer franchement. Issu
d’un environnement social qui l’a pourvu en repères,
ses éclairs de lucidité sont sidérants, voire inquiétants.
(source : F.
Mayaud in BDgest.com)
Casterman - Dans les bonnes librairies - Espace
Le Pays - Page
d'Encre
A propos de «Longtemps,
j’ai vécu avec une bouteille. »
C’est
le titre et la première phrase du livre de Madeleine Melquiond.
Un témoignage terrible, un récit courageux, celui d’une
femme, journaliste free lance, qui a réussi à sortir de
l’enfer de l’alcoolisme. D’une plume alerte, elle raconte
son combat, ou plutôt le combat de celle qu’elle a été,
hier, autrefois.
Madeleine Melquiond dévoile tout ce qu’elle a longtemps
caché à ses enfants, à son entourage, à ses
amis. Elle narre les repas de famille saccagés, le déni
qui désole les proches, la nuit dans la cellule de dégrisement
d’un commissariat, le cycle infernal des bonnes résolutions
et des échecs à répétition. Aujourd’hui,
après une cure de désintoxication, des séances chez
un psychanalyste arrogant et un alcoologue aux convictions naïves,
après tant de réponses médicales inadaptées,
elle n’est toujours pas abstinente. Mais elle n’est plus
dépendante.
Extrait…
Longtemps, j’ai vécu avec une bouteille. De vin rouge, le
plus souvent. Ou d’une autre boisson alcoolisée. Qu’importe
le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ! La bouteille était
cachée
sous l’évier, au milieu des détergents, de l’eau
de Javel, des bidons de cire, des boîtes de lessive. Toutes les
dix minutes, je l’extirpais de là, en évitant de
la choquer contre les nettoyants domestiques, et j’avalais deux
ou trois gorgées. Puis je la remettais en place avec les mêmes
précautions. Soit j’étais en train de préparer
le repas, soit j’étais dans une autre pièce et j’entrais
dans la cuisine sous un prétexte quelconque. Je disais : « Je
vais surveiller le repas » ou n’importe quoi d’autre.
Albin Michel - Dans les bonnes librairies - Espace
Le Pays - Page
d'encre
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L'affiche du débat
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10 novembre 2008 -
Lausanne 239

Manifestation à Lausanne pour le soutien de la
révision de la LSTUP, place de la Riponne et place Saint-Laurent.
Les manifestants ont allumés sur les marches de Saint-Laurent
239 bougies qui symbolisaient les 239 personnes qui, en moyenne, ont
eues la vie sauves chaque année grâce à la pratique
de la politique des 4 piliers que la votation "LSTUP" fera
entrer définitivement dans la loi si elle est acceptée
par le peuple le 30 novembre 2008.
Voir la galerie de photographies
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