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Dans cette rubrique retrouvez
nos coups de coeur littéraires et les liens spécifiques
pour s'informer
à propos des dépendances et des manières d'y faire
face.
A
propos d' "Amères
Saisons"
La couverture
ne laisse aucun doute, il s’agit du
parcours d’un homme seul, titubant vers les méandres d’un
avenir des plus incertains. Le contenu est à l’avenant : sombre.
Le noir est omniprésent, parfois sous forme d’ombres chinoises,
et ne cède que peu de terrain à un gris d’une profonde
tristesse. Quels sentiments expriment cette mise en couleur ? Colère
sourde, amertume, ... Parfois le dessin varie, se mettant au diapason d’instants
d’abandon où les corps, désarticulés, se donnent
en spectacle et expriment maladie et déchéance. Terriblement
constant dans un mode volontairement brouillon et haché, le trait
révèle l’anonymat de ces visages émaciés,
inévitablement assimilés à la zone. C’est d’une
autre époque dont il s’agit, le terme sans domicile fixe n’était
pas encore d’usage, mais le chemin emprunté par Etienne ne
dénoterait pas dans notre paysage actuel. (…)
Dans ce récit autobiographique, l’auteur explique sa décision
de conserver une certaine pudeur quant à l’approche de son sujet
pour éviter, notamment, de sombrer dans une exhibition sordide. (…)
Le traitement d’Amères saisons est d’une froideur absolue,
comme dépouillé de toutes formes de sentiment, vidé d'émotion.
La lecture s’en ressent, ce livre n’a pas été écrit
pour le lecteur, mais bien parce qu’Etienne Schréder en ressentait
intimement la nécessité. Cependant, la qualité de ce récit
peut venir du recul pris par son auteur qui l’a laissé macérer
de longues années avant de s’y attaquer franchement. Issu d’un
environnement social qui l’a pourvu en repères, ses éclairs
de lucidité sont sidérants, voire inquiétants.
(source
: F.
Mayaud in BDgest.com) haut
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 Dédicace d'Etienne Schréder à Clos-Henri
Casterman - Dans les bonnes librairies
- Page
d'Encre - La Vouivre Saignelégier
A propos de «Longtemps,
j’ai vécu avec une bouteille. »
C’est le titre et la première phrase du livre de Madeleine Melquiond.
Un témoignage terrible, un récit courageux, celui d’une femme,
journaliste free lance, qui a réussi à sortir de l’enfer
de l’alcoolisme. D’une plume alerte, elle raconte son combat, ou
plutôt le combat de celle qu’elle a été, hier, autrefois.
Madeleine Melquiond dévoile tout ce qu’elle a
longtemps caché à ses enfants, à son entourage, à ses
amis. Elle narre les repas de famille saccagés, le déni qui désole
les proches, la nuit dans la cellule de dégrisement d’un commissariat,
le cycle infernal des bonnes résolutions et des échecs à répétition.
Aujourd’hui, après une cure de désintoxication, des séances
chez un psychanalyste arrogant et un alcoologue aux convictions naïves,
après tant de réponses médicales inadaptées, elle
n’est toujours pas abstinente. Mais elle n’est plus dépendante.
Extrait…
Longtemps, j’ai vécu avec une bouteille.
De vin rouge, le plus souvent. Ou d’une autre boisson alcoolisée.
Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ! La bouteille était
cachée sous l’évier, au milieu des détergents, de
l’eau de Javel, des bidons de cire, des boîtes de lessive. Toutes
les dix minutes, je l’extirpais de là, en évitant de la
choquer contre les nettoyants domestiques, et j’avalais deux ou trois
gorgées. Puis je la remettais en place avec les mêmes précautions.
Soit j’étais en train de préparer le repas, soit j’étais
dans une autre pièce et j’entrais dans la cuisine sous un prétexte
quelconque. Je disais : « Je vais surveiller le repas » ou n’importe
quoi d’autre. haut
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Albin Michel - Dans les bonnes librairies - La Vouivre Saignelégier - Page
d'encre
L'entretien motivationnel
"Chacun
a en lui la capacité de conduire sa vie d’une manière à la
fois satisfaisante sur le plan personnel et constructive sur le plan
social. Il existe une forme particulière et libératrice
de relation d‘aide, qui permet aux gens de trouver en eux sagesse
et confiance et de faire des choix de plus en plus sains et de plus
en plus constructifs ».
Carl R. Rogers
Une description de la pratique
de l’entretien
motivationnel en tant qu’approche théorique du changement,
mais aussi un formidable outil de réflexion sur la relation d’aide,
une remise en cause salutaire de sa pratique habituelle, une méditation éthique
sur la relation soignant-soigné.
Pourquoi les gens changent-ils ? Quel est notre
rôle dans leur
changement ?
Miller William R., Rollnick Stephen. L’entretien
motivationnel: aider la personne à engager le changement. Dunod,
2006, 241p. - ISBN 2100499165
Dunod - Dans les
bonnes librairies - Page
d'Encre - Espace
Le Pays - La Vouivre
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Soigner les toxicomanes

Inventaire complet des pratiques
d'intervention en toxicomanie associant prévention, soins et prise en charge. Il constitue une
synthèse des expériences et des savoirs-faire associant
médecins, psychiatres et intervenants sociaux. Un véritable
précis clinique de toxicomanie.
Sommaire :
Les bases cliniques. La question des substances. La question de l'adolescence.
La question de la dépendance. L'expérience toxicomaniaque.
Entre plaisirs et souffrances. Toxicomanie, argent et délinquance.
Toxicomanie et psychopathologie. Toxicomanie et complications médicales.
Approches et modèles. Les approches biologiques. Les approches
sociales. Les approches psychologiques. Les soins. L'intentionnalité de
soins. Modalités de soins. Les cadres de soins. Bibliographie.
Index.
Public :
Professions du soin psychologique (psychiatres, psychologues, psychothérapeutes)
; Professions médicales et socio-éducatives
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On ne peut pas seulement lire dans la vie...
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Madeleine Melquiond et Etienne Schreder
(de droite à gauche) à Clos-Henri
le 19 novembre 2008
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La citation
du mois
"Réflechir c'est déranger
ses pensées".
Jean Rostand
Liens


Etienne Schréder
Vous pouvez cliquer sur les
couvertures des livres.


Madeleine Melquiond
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Les citations du mois…
"Quand on ne travaillera plus le lendemain
des jours de repos, la fatigue sera vaincue".
Alphonse Allais
"Passé 60 ans, quand on
se réveille le matin et qu'on n'a pas mal quelque part, c'est
qu'on est mort".
Ricet Barrier
"J'ai choisi d'être heureux
car c'est bon pour la santé"
Voltaire (in "Milou en Mai", film de Louis Malle)
"A quoi bon fréquenter Platon
quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre
monde".
Cioran (in Syllogismes de l'amertume)
La sagesse c'est d'avoir des rêves
suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit"
Oscar Wilde
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